L’année qui s’achève aura rappelé une vérité brutale : en Afrique, rien n’est jamais définitivement acquis. Les coups d’État n’ont pas disparu, ils se sont déplacés, transformés, parfois même dissimulés. Ils disent quelque chose de nos fragilités politiques, de nos frustrations collectives, et des silences qui s’installent. Alors que nous arrivons à la fin de cette année, j’ai voulu revenir sur ce que ces tentatives de ruptures racontent de nos États… et de nous-mêmes. À vous qui nous regardez, merci pour votre fidélité, votre exigence et votre esprit critique. Que l’année à venir soit celle du débat, du courage politique et de la lucidité. Bonne année à tous ! Voici l’édito.





